Pourquoi soutenir la Fondation canadienne des femmes

Selon nous, le Canada ne pourra réaliser son plein potentiel que lorsque les femmes et les filles pourront faire de même, c’est-à-dire lorsque toutes les femmes et les filles auront les moyens et les outils nécessaires pour être financièrement autonomes et à l’abri de la violence, et pour apporter une contribution utile à la société.

Si vous voulez contribuer à changer la vie des femmes et des filles au Canada, un soutien à la Fondation canadienne des femmes est une bonne façon d’y arriver.

  • Nous cherchons avant tout à venir en aide aux femmes et aux filles qui ont le moins accès aux ressources et qui jouissent de possibilités moindres. Cela englobe les femmes géographiquement isolées qui vivent en milieu rural ou dans les régions nordiques, les immigrantes et les réfugiées, les femmes âgées, les femmes noires et de couleur, les autochtones ainsi que les femmes et les jeunes filles présentant des incapacités.
  • Nous avons une base de données contenant les coordonnées de plus de 3 000 organismes de femmes un peu partout au pays, que nous utilisons pour solliciter des demandes de subventions à l’échelle nationale.
  • Plutôt que de considérer les femmes et les filles comme des victimes, la FCF investit dans les forces et le potentiel des femmes et des jeunes filles et appuie des initiatives qui se fondent sur une approche holistique afin de les aider à changer leur vie.
  • La FCF investit le temps et l’argent nécessaires pour faire tomber les obstacles et offrir des possibilités aux femmes et aux jeunes filles. Nous sommes déterminées à créer des changements durables et à long terme plutôt que de fournir des solutions superficielles ou purement symboliques.
  • La FCF effectue un rigoureux processus d’évaluation pour s’assurer que ses investissements s’appliquent aux projets qui auront le plus d’impact sur les femmes et les jeunes filles.
  • Un esprit de franc partenariat et de collaboration réelle entre les personnes, les entreprises et les organismes est le moteur de notre travail, et nous adhérons à des principes d’honnêteté, d’accessibilité, de responsabilité et de respect.

Les défis auxquels font face les femmes et les filles au Canada

L’égalité
Le Canada ne possède plus de lois discriminatoires à l’égard des femmes et des filles, mais ces dernières continuent de faire face à de nombreux obstacles dans la société canadienne. Une égalité réelle signifie trois choses : ne pas subir de violence, être financièrement autonome et jouir des mêmes possibilités que l’ensemble des membres de la société. Et il s’agit là des trois domaines dans lesquels la FCF verse des subventions.

La violence faite aux femmes

  • Cinquante et un pour cent des femmes au Canada ont été victimes d’au moins un acte de violence physique ou sexuelle depuis l’âge de16 ans1.
  • Une à deux femmes sont tuées par un partenaire ou un ex-partenaire chaque semaine au Canada2
  • Chaque année au Canada, jusqu’à 360 000 enfants sont témoins d’actes de violence domestique3. Cela leur fait du tort sur les plans émotionnel et physique, les rend moins productifs, en moins bonne santé et plus susceptibles de perpétuer eux-mêmes le cycle de la violence.
  • Dire que les maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence vont résoudre le problème de la violence, c’est comme dire que les banques alimentaires constituent une solution au problème de la faim. Les maisons d’hébergement sont essentielles, mais nous devons faire plus que réagir à la crise. Nous devons d’abord et avant tout empêcher la violence de survenir.

Pour savoir ce que nous faisons pour mettre fin à la violence faite aux femmes

Les femmes et la pauvreté

  • Au Canada, une femme sur sept4 (2,4 millions5) vit dans la pauvreté.
  • Lorsque les mères sont pauvres, il en va de même de leurs enfants : plus d’un million d’enfants vivent dans la pauvreté au Canada6, et il existe un lien étroit entre la pauvreté et un rendement scolaire déficient7.
  • Le niveau de revenu est un déterminant clé de la santé8, et les femmes et les enfants vivant dans la pauvreté sont plus susceptibles d’être en mauvaise santé physique et mentale9.
  • Les femmes vivant dans la pauvreté sont plus susceptibles de subir de la violence et des agressions10.

Pour savoir ce que nous faisons pour aider les femmes à faible revenu à sortir de la pauvreté

Les filles au Canada

  • Les filles connaissent un meilleur départ dans la vie que les garçons. Lorsqu’elles entrent à l’école, elles sont plus susceptibles que les garçons de réussir, en particulier en lecture et en écriture ainsi que dans l’établissement de relations avec leurs pairs. Cependant, à l’approche de l’adolescence, de nombreuses filles connaissent une importante perte d’estime de soi : à partir de la sixième année environ (à l’âge de 11 ans), les filles ont moins confiance en elles et sont moins heureuses que les garçons11.
  • Les filles sont plus susceptibles que les garçons d’être insatisfaites de leur apparence12, de souhaiter être quelqu’un d’autre et de suivre un régime amaigrissant13.
  • Les filles sont beaucoup plus susceptibles que les garçons d’être forcées à avoir des relations sexuelles contre leur gré. Cela est particulièrement vrai pour les filles présentant des besoins particuliers ou des incapacités14.

Pour en savoir davantage sur la situation des filles au Canada, lisez le rapport intitulé Les filles au Canada, une recherche commandée par la FCF pour en apprendre davantage sur les difficultés auxquelles les filles font face et les programmes qui leur sont offerts.

Pour savoir ce que nous faisons pour accroître la résilience des filles


  1. Statistique Canada, Enquête sur la violence envers les femmes, Le Quotidien, 18 novembre 1993.
  2. M. Dauvergne, « L’homicide au Canada », Juristat 22(7), Ottawa, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada, 2001.
  3. Derrière des portes closes, l’effet de la violence familiale sur les enfants qui en sont témoins, rapport rédigé conjointement par l’Unicef, The Body Shop International et le Secrétaire général des Nations Unies. Ce rapport fait partie de l’étude du Secrétaire général des Nations Unies sur la violence contre les enfants, 2006.
  4. AFAI, Une décennie de recul : le Canada de l’après-Beijing, Ottawa, 2004, p. 4.
  5. Womennet.ca, « Les écarts de revenu et de pauvreté entre les hommes et les femmes persistent malgré les budgets “prudents” du passé et du présent », 2004, disponible en ligne à http://www.womennet.ca/news.php?show&1586.
  6. Campagne 2000, Un million de trop : mettre en œuvre des solutions pour s’attaquer à la pauvreté des enfants au Canada, Rapport 2004 sur la pauvreté des enfants au Canada, Ottawa, 2004, p. 1.
  7. Institut canadien de la santé infantile, La santé des enfants au Canada : un profil de l’ICSI, Ottawa, 1989.
  8. Forum national sur la santé, La santé au Canada : un héritage à faire fructifier, Ottawa, ministère des Travaux publics, 1997.
  9. Voir : Forum national sur la santé, La santé au Canada : un héritage à faire fructifier, Ottawa, ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux, 1997 ; Robert Chernomas, The Social and Economic Causes of Disease, Ottawa, Centre canadien de politiques alternatives, 1999 ; Agnieszka Kosny, « The Social Determinants of Health – Equity Across the Lifespan », rapport de synthèse préparé pour le symposium Made to Measure, Halifax, Maritime Centre of Excellence for Women’s Health, 1999.
  10. Ressource-action recommandée : Jane Gurr et Louise Mailloux, Défaire les liens entre la pauvreté et la violence faite aux femmes : un guide de ressources, Ottawa, Division de la prévention de la violence familiale, Santé Canada, 1996, offert en copie papier ou à www.phac-aspc.gc.ca/ncfv-cnivf/violencefamiliale/html/femlnspvrt_f.html.
  11. King, La santé des jeunes : tendances au Canada, 1999.
  12. Boyce, Les jeunes au Canada : leur santé et leur bien-être, 2004.
  13. The McCreary Centre Society, The Girls’ Report, 2001.
  14. Boyce, Étude sur les jeunes, la santé sexuelle et le VIH/sida au Canada, 2003.

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