Québec
Subventions à la prévention de la violence
Assault Sexuel Secours, Val D’Or
2008 : 10 500 $
De nombreuses femmes autochtones n’ont jamais accès à toute la gamme des services existants en raison d’un manque d’information et de problèmes d’accessibilité. Face à cette situation, le centre compte coordonner des ressources en établissant un comité composé de six femmes autochtones issues de trois communautés des environs de Val d'Or. Ensemble, les membres du groupe trouveront des façons de pallier les lacunes en matière de compréhension culturelle et de prestation des programmes. Par la sensibilisation, l’intervention et d’autres activités, les travailleuses seront en mesure de rejoindre plus de 1 000 femmes et filles, et de forger des liens qui favoriseront la collaboration future et une meilleure prestation des services.
Bureau de la communauté haïtienne de Montréal
2008 : 25 000 $
Ce programme consistera à travailler avec de jeunes femmes haïtiennes qui sont aux prises avec l’exclusion sociale, la violence et la discrimination. Grâce au mentorat et au travail de groupe, de 15 à 20 jeunes femmes entreprendront une démarche dans le but d’atteindre leurs objectifs personnels et professionnels, en établissant un plan d’action pour l’avenir. Le programme permettra aux participantes d’aborder des questions comme la violence contre les femmes et ses causes profondes, les droits des femmes au Québec, la sécurité dans les communautés et dans les relations, et de procéder à un exercice de planification pour l’avenir en utilisant une approche fondée sur les avoirs. Power Camp (bénéficiaire d’une subvention du Fonds pour les filles) fournira des activités et un soutien supplémentaires dans le domaine de l’autonomisation et de l’apprentissage du leadership.
Halte-femmes Montréal-Nord
2008 : 25 000 $ (2007 : 19 440 $)
Ce programme vise à briser l’isolement et la marginalisation des femmes immigrantes en les aidant à acquérir un sentiment de sécurité et d’appartenance au sein de leur communauté. Il sera mis en œuvre dans un quartier qui est depuis longtemps associé aux gangs de rue, à la violence et à l’absence de sécurité. Les activités englobent un comité de « vigilance », une patrouille communautaire, des exposés à l’heure du lunch et d’autres activités suggérées par les participantes. Des partenariats avec la police et Tandem (un programme de la Ville de Montréal axé sur la sécurité à la maison) ainsi qu’avec d’autres groupes communautaires assureront aux femmes un soutien additionnel.
Maison Anita Lebel, Baie-Comeau
2008 : 27 679 $
Cette maison d’hébergement de deuxième étape travaille à ma mise sur pied d’un service satellite à Sept-Îles, ville qui ne possède présentement pas de maison d’hébergement (la maison la plus proche se trouve à Baie-Comeau, située à une distance de 223 km). Les groupes de femmes et les organisations communautaires de Sept-Îles soutiennent pleinement la création de ce nouveau refuge pour femmes.
YWCA de Montréal
2008 : 25 000 $
En collaboration avec un « conseil de filles », la YWCA met présentement au point des outils de formation sur la prévention de la violence afin d’aider les autres organisations de femmes à améliorer leur programmation destinée aux filles. Ce projet, qui s’appuie sur les programmes de prévention de la violence pour les filles déjà existants et mis en œuvre dans les écoles et les centres communautaires, contribuera à élargir la portée de la formation aux adultes existante. À l’aide du film Sexy Inc., un excellent documentaire produit à cette YWCA, le programme effectuera une tournée à travers le Québec pour faire de la sensibilisation sur les façons de soutenir les filles qui sont entourées d’images de jeunes filles et de femmes hypersexualisées.
CALACS : Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel, Châteauguay
2008 : 28 000 $
Ce programme est piloté par des jeunes membres de GAP (Groupe Action Prévention), un groupe de jeunes dont le travail porte sur l’apprentissage des relations saines et du leadership. Ensemble, le groupe a conçu à la main un jeu des échelles et des serpents en format géant qu’il compte utiliser dans les écoles en tant qu’outil de sensibilisation sur les relations saines. Les 25 jeunes prévoient poursuivre leur travail de sensibilisation auprès d’autres jeunes des écoles de la région et de la communauté.
Maison L’Océane, Montréal
2008 : 10 300 $
Il s’agit d’un programme de prévention de la violence pour les femmes qui séjournent ou ont déjà séjourné dans une maison d’hébergement de deuxième étape. Le programme offre des rencontres de groupe, des séances de suivi individuel et un accompagnement aux divers services de la communauté. Les femmes pourront discuter de parentalité, de stress, des types de violence et d’autres sujets proposés par les participantes. Le programme comprend aussi une présentation interactive pour les familles et les amis à propos de la violence conjugale et ses impacts.
L’Antre-Hulloise, Hull
2008 : 25 000 $ (2005 : 9 350 $ ; 2006 : 9 350 $ ; 2007 : 9 350 $)
Il s’agit ici d’une nouvelle initiative de L’Antre-Hulloise, qui mettra sur pied dix ateliers sur la prévention de la violence pour les jeunes femmes de la ville et de la banlieue. Dans un premier temps, de 25 à 30 jeunes femmes recevront une formation pour être en mesure de coanimer des ateliers sur la prévention de la violence dans les écoles. Les ateliers seront conçus en fonction du contexte sociétal, caractérisé par le recrutement au sein des gangs de rue, d’importantes attentes en matière d’activité sexuelle et la consommation courante d’alcool et d’autres drogues.
Fédération des ressources d’hébergement pour femmes (2007) 23 000 $
Le « Projet de prévention de la violence conjugale chez les femmes autochtones : partager nos expériences, créer des relations durables » consiste à accroître les services offerts aux femmes autochtones qui sont victimes de violence conjugale. Fondé sur un partenariat entre des maisons d’hébergement pour femmes non autochtones et des ressources issues des milieux autochtones et non autochtones, ce programme vise à accroître les capacités et les compétences des prestataires de services par des séances de formation. Onze séances sont offertes à 165 prestataires de services sur une période de deux ans.
Service a la famille chinoise du Grand Montréal (2007) 10 000 $
« Briser l’image traditionnelle » s’intéresse aux effets de la violence conjugale et vise à promouvoir les relations saines parmi les adolescentes et les jeunes mères. Les participantes prennent part à des ateliers et ont recours à des discussions et à des jeux de rôles pour explorer les différents sujets. Par la suite, elles rédigent un article sur chaque sujet abordé, qui est publié à des fins de sensibilisation. Vingt adolescentes et jeunes mères sont censées participer au programme.
La Passerelle, Drummondville (2007) 20 000 $
« Mission Possible » est un programme de prévention des agressions sexuelles destiné aux jeunes filles âgées de 14 et 15 ans vivant dans la région de Nicolet-Yamaska, où il n’existe pas de centre pour les victimes d’agressions sexuelles. Les participantes travaillent à bâtir leur estime de soi et à accroître leurs compétences en matière de pensée critique dans le but de prévenir les agressions sexuelles et, en bout de ligne, de devenir des agentes de changement social au sein de leur communauté sur la question de ce type d’agression. Jusqu’à quarante jeunes filles sont attendues. La subvention de la FCF sert à rémunérer une coordonnatrice de projet.
Halte-femmes Montréal-Nord (2007) 19 440 $
« Femmes en action, projet citoyen de Montréal-Nord » vise à donner aux femmes ayant subi de la violence les moyens d’améliorer leurs conditions de vie. Outre la création d’un comité consultatif local contre la violence, le programme prévoit la mise en place d’un groupe de surveillance de quartier à pied et l’organisation d’une série d’activités pour soixante femmes, notamment des ateliers sur la sécurité et l’autodéfense. De plus, six activités ayant lieu à l’heure du lunch sont offertes pour permettre aux participantes de discuter de sujets tels que la sécurité, la violence conjugale et l’hypersexualisation des jeunes filles. Un service de garderie est offert sur place.
La Maison des femmes sourdes de Montréal (2007) 21 700 $
Cette initiative vise à adapter divers services pour femmes ayant été victimes d’agression sexuelle pour qu’ils répondent aux besoins particuliers des femmes sourdes. Avec l’aide de centres pour victimes d’agression sexuelle, le groupe produira un DVD qui sera utilisé à titre d’outil d’intervention et d’éducation. Le contenu sera présenté en langue des signes, et des aides visuelles seront ajoutées pour faciliter la compréhension. Cette étape sera suivie par l’élaboration d’ateliers de formation et de développement personnel et par la création d’un protocole s’appliquant aux partenariats avec les centres pour victimes d’agressions sexuelles. De cette façon, les femmes sourdes pourront recevoir des services adaptés à leurs spécificités et donnés dans leur langue par des travailleuses sociales compétentes.
L'Antre-Hulloise, Hull (2005 : 9 350 $, 2006 : 9 350 $, 2007 : 9 350 $)
Ce programme s’adresse aux femmes sourdes et malentendantes ayant été victimes de violence, et a pour objectif de les aider à accroître leur résilience et à améliorer leurs capacités et aptitudes personnelles et sociales. En partenariat avec l’association régionale œuvrant auprès des personnes sourdes et malentendantes, le programme offre des ateliers d’art expression ainsi que des services d’intervention, de soutien individuel, d’accompagnement et autres. De plus, un guide de formation à l’intention des travailleuses et travailleurs sociaux des milieux communautaire et institutionnel est en cours de production. Les participantes bénéficient de 30 heures de soutien individuel, de 45 heures d’ateliers de groupe et de 10 heures d’accompagnement vers divers services.
Le CALACS du Centre-de-la-Maurice/Mékinac, Shawinigan : 20 000 $ (2006)
L’objectif de ce programme scolaire est de permettre à des jeunes (âgés entre 13 et 15 ans) de créer leurs propres outils éducatifs. Les participantes et participants produisent des bandes vidéo et conçoivent des jeux portant sur diverses questions touchant la violence dans les fréquentations, les agressions sexuelles, les drogues du viol et la sexualité.
L'Antre-Hulloise, Gatineau : 9 350 $ (2005, 2006)
L’objectif du programme est d’accroître, grâce à des ateliers d’art-expression, les compétences personnelles et le ressort psychologique des femmes sourdes et malentendantes qui ont été victimes de violence. Une association communautaire œuvrant auprès des personnes sourdes et malentendantes s’est alliée à l’Antre-Hulloise pour réaliser ce projet. De plus, un guide de formation à l’intention des travailleuses et travailleurs sociaux des milieux communautaire et institutionnel sera produit. Le projet a été financé par la FCF l’an dernier également.
Maison L'Océane (Multi femmes deux), Montréal : 20 000 $ (2006)
Cette subvention aidera la Maison L'Océane à offrir un programme de soutien à 20 femmes qui ont été victimes de violence. Ce programme s’échelonnant sur 20 semaines traitera de sécurité, d’accès aux ressources de la communauté, de harcèlement et de prévention de la violence, de résolution de conflit et de conditions de vie.
L'Arrêt-Source Inc., Montréal : 20 000 $ (2006)
Il s’agit d’un programme de soutien à l’intention des anciennes résidentes âgées de 18 à 25 ans, offert en partenariat avec le Centre de recherche sur la prévention de la violence. Le programme fournit des services d’hébergement, des services juridiques et administratifs, des conseils en matière de planification budgétaire, des services de santé, de l’aide à la recherche d’emploi, l’accès à des cuisines communautaires et à des banques alimentaires ainsi que des meubles d’occasion. Des services continus de soutien, d’encadrement et de counselling sont offerts par téléphone et sur place.
Fonds de ressources éducatives, Rivière-du-Loup : 22 520 $ (2006)
Cette subvention aidera le Fonds de ressources éducatives, un centre d’aide aux victimes d’agressions sexuelles, à offrir un programme d’action sociale et de sensibilisation. Le groupe projette d’organiser une consultation régionale dans le but de mieux cerner les besoins des femmes de divers groupes d’âge en matière de prévention de la violence. Les travaux de la rencontre serviront à adapter les programmes d’éducation et de soutien existants aux besoins spécifiques des femmes de différents groupes d’âge. Plusieurs partenaires communautaires comme les associations d’aînées, les centres de femmes, les maisons d’hébergement pour femmes et les écoles secondaires scolaires vont aider à réaliser un processus de consultation auprès des différents groupes de femmes.
CALACS Coup de cœur, Joliette : 18 000 $ (2004, 2005)
Ce programme offre des services de prévention de la violence à l’endroit des femmes autochtones vivant en région urbaine. Les participantes bénéficient d’un groupe de soutien et de cours d’auto-défense. Une travailleuse responsable du soutien demeurera en contact avec toutes les participantes.
Maison Mikana, Amos : 2 528 $ (2005)
« Branche ton antenne » est un programme de prévention de la violence destiné aux élèves de 5e et 6e années. Offert sous forme d’ateliers donnés en classe, il comprend un volet formation pour les travailleuses des maisons d’hébergement, un guide sur la prise en charge et le contrôle et un manuel pour les jeunes animatrices et animateurs des ateliers. Le programme a été élaboré par le Regroupement provincial des maisons d’hébergement du Québec.
Info-Femmes, Montréal : 14 358 $ (2005)
L’organisme Info-Femmes a créé un programme de soutien de groupe pour les femmes qui ont été victimes de violence conjugale. Le programme comprend trois volets : « Autonomie émotionnelle » encourage l’échange d’idées et d’expériences sur le sujet, « Autonomie personnelle » guide les femmes vers l’autonomie personnelle et « Autonomie financière » aide les femmes à réintégrer le marché de l’emploi en surmontant leurs peurs, en reconnaissant leurs compétences et en rebâtissant leur assurance.
Women AWARE/Femmes averties, Montréal : 10 000 $ (2005)
Ce programme de soutien et d’éducation destiné aux femmes qui ont été victimes de violence utilise la thérapie par l’écriture afin d’aider les femmes à reprendre leur destinée en main. Un comité de planification composé de 12 survivantes sera mis sur pied afin d’élaborer une présentation qui sera livrée dans le cadre d’un forum public. Une anthologie comprenant des témoignages, des poèmes, etc., sera produite et distribuée lors du forum. Huit forums publics auront lieu sur une période de 12 mois dans une église du centre-ville. Dans le cadre de la deuxième année du programme, un repas-partage viendra s’ajouter aux forums. Une base de données électronique sera créée et incorporée au site Web. L’anthologie comprendra les écrits des participantes aux forums, qui partagent leurs expériences sur leur vécu.
Power Camp National/Filles d'action, Montréal : 10 000 $
Conçu pour les filles de 11 à 15 ans, le projet Girls’ Club permet d’aborder les questions de race, de classe, d’orientation sexuelle, de rapports sociaux entre les sexes ainsi que le continuum de la violence, notamment la violence sexuelle et dans les fréquentations. Les participantes prennent part à des ateliers, s’expriment en mode créatif et reçoivent une formation sur la manipulation de certains médias populaires. À la fin de l’année, elles organisent une exposition où seront conviés leurs amis ainsi que les membres de leur famille et de la communauté.
L’Élan, Centre d'aide et de lutte contre les agressions sexuelles, Mont-Laurier
(CALACS) : 20 000 $ (2005)
ZAPS, un programme de prévention des agressions sexuelles pour les adolescentes de 12 à 17 ans, est offert dans trois écoles secondaires régionales et neuf centres de jeunes. Il a également été adapté pour les femmes ayant des déficiences intellectuelles et il est offert en collaboration avec l’Association des personnes handicapées intellectuelles des Laurentides (APHIL). Ce projet pilote vise à sensibiliser les personnes qui ont recours aux services du Centre. Le programme comprend des services d’approche pour rejoindre les femmes atteintes d’incapacités, qui sont souvent isolées.
Maison des Femmes de Québec : 6 020 $ (2005)
« Chocolat rencontres » est un groupe d’entraide pour jeunes filles âgées de 12 à 15 ans qui ont été témoins d’actes de violence à la maison. Les participantes partagent avec les membres du groupe les conséquences que la violence a eues dans leur vie et explorent des moyens de la prévenir. Les objectifs de ce groupe sont d’aider les jeunes à faire face aux changements qu’elles vivent, de prévenir la répétition des comportements liés à la violence familiale et de favoriser l’acquisition d’une meilleure estime de soi.
Maison Communautaire Missinak, Québec : 18 300 $ (2004)
Le Cercle des femmes est un programme qui a été mis en place en raison du manque de services offerts aux femmes autochtones vivant en milieu urbain. Ce cercle de guérison a pour but de réunir des femmes autochtones vivant hors-réserve qui ont connu la violence. Les participantes apprennent à briser l’isolement, à établir un réseau d’entraide, à sensibiliser leur entourage, au sein des communautés autochtones, à la violence familiale et aux agressions sexuelles et à accroître leur estime de soi. Le programme comporte aussi un volet axé sur l’expression créative, mettant à l’honneur la culture et l’artisanat autochtones et les pratiques spirituelles.
CAPAS Chateauguay, Châteauguay : 15 000 $ (2004)
« J’avise » est un programme sur la prévention des agressions sexuelles dont le produit est créé, mis en œuvre et présenté par des adolescentes. Ce sont les étudiantes qui se chargent de la planification, de la recherche et de l’organisation, en plus de présenter et d’évaluer les activités ; les participantes ont la possibilité de s’exprimer sur la violence sexuelle par le truchement de la vidéo ou du graffiti.
Bureau de la communauté haïtienne de Montréal : 20 000 $ (2004)
Ce programme s’échelonnant sur trois ans et axé sur la violence dans les relations intimes vise à aider les jeunes femmes de la communauté haïtienne à prendre conscience de leurs propres forces. Les jeunes acquièrent des aptitudes en matière de leadership qui les aident à améliorer leur estime de soi, et sont encouragées à promouvoir le changement social et la justice au sein de leur communauté. La subvention accordée par la FCF permettra à l’organisme de mobiliser d’autres partenaires et bailleurs de fonds.
CALACS Région Côte-Nord, Côte-Nord : 18 300 $ (2004)
Ce programme de diffusion et de sensibilisation est destiné aux femmes innues qui vivent dans des régions montagneuses isolées et éloignées. Les participantes créent des réseaux d’entraide, reçoivent de l’information sur les agressions sexuelles, la violence conjugale et d’autres types de violence, et prennent part à des actions sociales visant à prévenir la violence. Les ateliers sont conçus de manière à tenir compte des besoins spécifiques des femmes autochtones et de leur langue maternelle. Destiné aux adolescentes et aux jeunes femmes, le programme est offert dans les écoles secondaires de huit communautés. Les leaders communautaires prennent part à l’organisation et à la planification du projet.
Regroupement provincial des maisons d'hébergement de transition pour femmes victimes de violence conjugale, Montréal : 10 000 $ (2004)
Ce projet a pour objectif d’améliorer l’efficacité globale des services offerts par les groupes de femmes en matière de violence conjugale. Des représentantes de différents organismes, notamment les maisons d’hébergement, collaborent à l’organisation d’une conférence ayant pour but de mettre au point une stratégie d’intervention favorisant l’inclusion, axée notamment sur la prévention et l’intégration. La subvention accordée par la FCF sera utilisée pour la deuxième partie de la conférence printanière, qui portera surtout sur les femmes et la sécurité. La conférence abordera l’intervention et la planification stratégique, afin d’assurer un soutien continu aux femmes victimes de violence conjugale et à leurs enfants.